5e diner de gala annuel du MEREF (9 juin 2017)

La Résidence des Pins a accueilli vendredi 9 juin le 5e diner de gala annuel du MEREF, le Mouvement des Entreprises et Représentations Économiques Françaises au Liban, en présence du Chargé d’affaires a.i. de l’Ambassade de France au Liban, M. Arnaud Pescheux, et d´un grand nombre de chefs d´entreprises français et libanais.

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Créé en 2008 à l´initiative des chefs d´entreprise et du Service économique régional de l´Ambassade, le MEREF compte aujourd´hui près de 150 membres, qui, comme l’a souligné M. Pescheux dans son discours, dynamisent les courants d’affaires entre la France et le Liban.

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Mesdames et Messieurs,
Chers amis,

Je suis très heureux de vous retrouver, ce soir, à la Résidence des Pins, pour la 5ème édition de votre dîner annuel de gala.

Cette Résidence accueille des manifestations aussi variées que les liens qui unissent, dans tous les domaines, le Liban et la France.

Il était donc naturel qu’elle serve d’écrin, ce soir, à la réunion des entreprises françaises et des entreprises libanaises qui œuvrent au rapprochement économique entre la France et le Liban.

D’autres occasions se présenteront, dans les mois à venir, de célébrer l’amitié franco-libanaise, à l’approche, en 2020, du centième anniversaire de la proclamation, ici-même, du Grand-Liban. La Résidence des Pins n’aura alors jamais davantage été à la fois la Résidence de France et la maison de tous les Libanais.

Ayant dit cela, je ne peux pas oublier que nous célébrons cette amitié en l’absence d’un grand artisan du renforcement de la relation franco-libanaise. Vous savez que notre Ambassadeur, Emmanuel Bonne, vient de prendre la direction du cabinet du ministre des Affaires étrangères. Il est vrai qu’il nous manque mais, là où il est, il pense à vous et au Liban et veillera à ce que le Liban et la coopération franco-libanaise reçoivent toute l’attention nécessaire.
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Chers amis,

Le Méref, vous le savez mieux que moi, a été créé en 2008, à l’initiative des chefs d’entreprise et du Service économique de l’Ambassade de France.

Ce club d’affaires facilite les échanges entre ses membres, pour développer les courants d’affaires entre la France et le Liban et la présence économique française au Liban.

Le Méref vous offre une plateforme dont vous connaissez l’utilité. En organisant des tables-rondes, des rencontres professionnelles ou des conférences dans le cadre des « Rencontres du Méref ». Mais aussi en facilitant votre participation à des salons professionnels. Les instruments du Méref pour développer les opportunités économiques ne manquent donc pas et vous savez en tirer le plus grand profit.

Grâce à eux, en moins de dix ans, le chemin parcouru force l’admiration. Le réseau du Méref compte aujourd’hui près de 150 membres et nous sommes, à chaque dîner annuel de gala, un peu plus nombreux. Les résultats sont éloquents. Grâce à vous, la France est l’un des principaux partenaires économiques du Liban. Le Liban est notre 4ème débouché dans la région et notre 14ème excédent commercial au monde.

Ce succès, nous le devons aussi au travail infatigable du comité directeur du Méref, en particulier de son président, Stéphane Attali, que nous espérons revoir prochainement parmi nous, mais aussi de ses vice-présidents et de sa directrice générale, que je remercie pour leur présence à mes côtés ce soir et qui prendront la parole dans quelques minutes. Soyez, Cher Mustafa Assad, Chère Joumana Salamé, Chère Marie-Hélène Saikali, vivement remerciés de votre engagement et de votre efficacité.
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Chers amis,

De vous, entrepreneurs, nous savons une chose avec certitude, c’est que vous ne vous reposerez pas sur ces lauriers. Nous savons que vous ne vous arrêterez pas en aussi bon chemin mais qu’au contraire, vous ouvrirez de nouvelles routes. Nous savons que vous créerez de nouvelles opportunités.

Car vous avez, Chers membres du Méref, une ambition qui va au-delà de la relation franco-libanaise.

La région s’offre à vous et vous avez su, avant les autres, vous pencher sur les opportunités du marché iranien, rouvert après l’accord historique dans le dossier nucléaire, en organisant à Téhéran votre premier voyage d’affaires. Vous vous êtes également penchés sur les marchés égyptien et irakien.

Les marchés que les Libanais et les Français connaissent bien sont un autre domaine de votre activité. Je pense, bien sûr, à l’Afrique, où les groupes français, bien implantés, et les diasporas libanaises peuvent créer des synergies gagnant-gagnant. Vous avez ainsi étudié ensemble les opportunités du marché ivoirien. C’est une piste prometteuse, qui mérite sans doute d’être explorée davantage encore.

Mais encore au-delà, toujours plus loin, vous avez le monde en ligne de mire. L’an dernier, le Méref a rejoint le réseau CCI France, le premier réseau français d’entreprises, qui regroupe plus de 32.000 membres et 110 chambres de commerce et d’industrie françaises à l’international, réparties en 166 implantations dans 85 pays. Il s’agit d’un tremplin formidable. Je sais que vous en ferez le meilleur usage.
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Chers amis,

Permettez-moi, enfin, de m’exprimer comme diplomate, pour vous dire que vous pourrez continuer de vous appuyer sur l’Ambassade de France, son service économique et son bureau Business France.

Car la diplomatie est l’alliée de l’entreprise. Vous le savez, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, a beaucoup promu l’idée de diplomatie économique. La diplomatie économique n’est pas un slogan, tant les diplomates travaillent au bénéfice des acteurs économiques. Dans la conjoncture économique actuelle du Liban, qui est difficile, ils mesurent plus encore l’importance de ce travail.

J’ai déjà effleuré le sujet, en évoquant le règlement diplomatique du dossier nucléaire iranien, qui a ouvert de nouveaux débouchés.

Au Levant aussi, la diplomatie française s’active pour que soient réunies des conditions politiques plus favorables à un meilleur environnement des affaires.

Au Liban, nous plaidons pour que la tenue d’élections législatives vienne parachever le processus de remise en route des institutions dont les citoyens et les milieux économiques ont besoin.

En Syrie, nous œuvrons à la mise en place d’une transition politique, sans laquelle il ne pourra y avoir ni paix ni reconstruction durables.
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Chers amis,
J’ai déjà beaucoup trop parlé.

Je vous remercie de nouveau de votre action, de votre attention et, surtout, je vous souhaite une excellente soirée !/.

Dernière modification : 12/06/2017

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