Déplacement de l’Ambassadeur à Tripoli

Dans le cadre de ses visites dans les régions libanaises, l’Ambassadeur Bruno Foucher s’est rendu le mercredi 7 février à Tripoli, deuxième ville du pays et capitale du Liban-Nord.

Il y a d’abord été reçu par le gouverneur, le juge Ramzi Nohra, pour un tour d’horizon de la situation sécuritaire, économique et politique à la veille des conférences de Rome, Paris et Bruxelles, et de la visite du président Emmanuel Macron.

De passage ensuite à la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Tripoli et du Liban-Nord, l’Ambassadeur déclare au président Toufik Daboussi : « Je suis heureux de découvrir la future capitale économique du Liban et de vous redire l’attachement de la France à toutes les composantes géographiques du Liban ».

L’Ambassadeur a ensuite eu l’occasion de visiter la citadelle de la ville, dont la restauration a été financée grâce à un prêt de l’AFD de plus de 2 millions d’euros, ce qui a permis de rendre ce site fortifié, datant de 1103, au tourisme dont Tripoli entend faire un de ses atouts de développement. La visite a été suivie d’une déambulation dans la vieille ville, l’occasion de découvrir la mosquée Al Mansouri et le hammam Ezzedine.

L’Ambassadeur s’est ensuite rendu à Azm, un établissement scolaire titulaire du CELF et du Label France Education, où plus de 700 élèves de la maternelle à la terminale suivent le cursus en langue française, soit la moitié de l’effectif de cette école bilingue français/anglais.

L’Ambassadeur a ensuite été reçu par l’ancien Premier ministre Nagib Mikati dans sa résidence à Tripoli.

En début d’après-midi, l’Ambassadeur a visité la future zone économique spéciale, à l’entrée du port de Tripoli, en compagnie de sa présidente, l’ancienne ministre des Finances Raya El-Hassan. Objectif : faire de la ville une nouvelle plateforme logistique régionale. S’en est suivie une déambulation sur le site de la Foire internationale Rachid Karamé qui compte 15 structures conçues en 1963 par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Un projet interrompu par le début de la guerre en 1975, aujourd’hui en phase de redynamisation

En fin de journée, l’Ambassadeur est passé par l’Institut français de Tripoli, avec son centre de langue et sa médiathèque qui accueillent des élèves de tout âge.
L’Ambassadeur a conclu sa visite à Tripoli par un entretien avec le mufti Cheikh Malek Chaar.

Dernière modification : 12/02/2018

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